Le corps, les sensations, le désir peuvent changer… et c’est normal.
Parler, s’écouter, explorer autrement : chacun avance à son rythme.
56,8 % des personnes signalent une diminution de leur désir sexuel 5 ans après la fin des traitements.
Le cancer et ses traitements modifient plus ou moins durablement l’organisme. Parmi les effets secondaires connus, les troubles de la sexualité, pour les hommes comme pour les femmes, méritent d’être pris au sérieux.
« J’ai toujours choisi d’en parler librement, avec les médecins comme avec des proches. J’ai aussi participé à un groupe de parole ‘sans tabou » organisé par la Ligue. Échanger avec d’autres personnes confrontées aux mêmes difficultés m’a fait beaucoup de bien et m’a aidé à relativiser » Jean-Pierre, 82 ans, soigné depuis deux ans pour un cancer de la prostate.
32,5 % des personnes déclarent se sentir moins attirantes sexuellement à cause du cancer ou des traitements.
Des solutions existent pour soulager ces troubles :
- En parler avec un médecin, un oncologue ou un chirurgien.
- Des traitements pour les troubles fonctionnels de la sexualité.
- Le dialogue avec son/sa partenaire.
- L’accompagnement par un sexologue.
« Pour atténuer les troubles fonctionnels de la sexualité, il existe des traitements. […] Mais un médicament suffit rarement à renouer durablement avec son corps et son désir. Pour retrouver une sexualité épanouie après un cancer, le dialogue avec son partenaire, si l’on est en couple, et l’accompagnement d’un sexologue peuvent faire la différence ». Claire Versini, psychomotricienne et sexologue.
Pour plus d’infos : https://lncc.info/La-sexualite-apres-cancer







